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Santé et grand âge#

En bref#

Le reste à vivre d'un résident d'établissement pour personnes âgées est négatif : environ −400 € par mois, pour un reste à charge de près de 2 000 €.

30,2 % de la population vit dans un désert médical. La densité de généralistes est passée de 160 à 140 pour 100 000 habitants entre 2012 et 2021. Les comptes de la Sécurité sociale affichent −21,6 milliards d'euros en 2025, la branche maladie devant rester déficitaire de 12,5 milliards en 2026 pour un ONDAM de 270,4 milliards.

Le fait décisif est un décalage de calendrier. Le nombre de médecins repart à la hausse — +1,9 % entre 2025 et 2026, progression inédite — et devrait croître de 40 % d'ici 2040. Mais les effets sur l'accès aux soins ne sont attendus qu'à partir du début des années 2030. Le prochain quinquennat se déroulera donc entièrement dans le creux.

C'est un sujet massif — 22 % de la population a 65 ans ou plus, et 74 % des plus de 95 ans perçoivent l'allocation personnalisée d'autonomie — et porté par un seul candidat de façon spécialisée.


État des faits#

Les finances#

Données de cote A : Sécurité sociale, Cour des comptes, Sénat.

Indicateur Valeur
Solde des comptes de la Sécurité sociale, 2025 −21,6 milliards d'euros
Déficit prévu de la branche maladie, 2026 12,5 milliards, en amélioration de 4,7 milliards
ONDAM 2026 — objectif national de dépenses d'assurance maladie 270,4 milliards, +1,6 % sur un an
Charges annuelles pérennes du Ségur de la santé environ 13 milliards

Les causes structurelles sont nommées par les sources : vieillissement de la population et croissance continue des maladies chroniques. L'amélioration prévue en 2026 provient d'économies sur l'ONDAM et d'une réaffectation de CSG en provenance de la branche famille — c'est-à-dire d'un transfert entre branches, non d'une réduction des dépenses de santé.

L'accès aux soins#

Indicateur Valeur
Part de la population vivant dans un désert médical 30,2 %
Densité de généralistes, 1ᵉʳ janvier 2012 160 pour 100 000 habitants
Densité de généralistes, 1ᵉʳ janvier 2021 140 pour 100 000
Écart entre départements de métropole 2,6 fois plus de généralistes par habitant entre le mieux et le moins bien doté
Délai moyen d'obtention d'un rendez-vous chez un généraliste 6 jours
Renoncement aux soins en zone sous-dense multiplié par deux
Renoncement aux soins en zone sous-dense et en pauvreté en conditions de vie multiplié par huit

Le multiplicateur par huit est le chiffre le plus important de cette fiche. Il établit que le désert médical et la pauvreté ne s'additionnent pas : ils se multiplient. Une politique qui traite l'un sans l'autre manque l'essentiel du problème.

Le grand âge, chiffré#

Données de cote A : INSEE, DREES, Sécurité sociale.

Indicateur Valeur
Part des 65 ans ou plus bénéficiant de l'APA, fin 2022 9 %
70-74 ans 3 %
75-79 ans 5 %
80-84 ans 12 %
85-89 ans 24 %
90-94 ans 44 %
95 ans ou plus 74 %
Bénéficiaires de l'APA fortement dépendants (GIR 1 et 2), en établissement 57 %
Idem, à domicile 20 %
Coût annuel moyen d'accompagnement d'un GIR 1 — le degré le plus dépendant — en établissement 43 300 €
Idem à domicile 33 300 €
Seniors en perte d'autonomie supplémentaires d'ici 2050 +700 000
Projection à l'horizon 2060, scénario intermédiaire 2,3 millions de personnes âgées dépendantes

La progression par tranche d'âge est le chiffre le plus parlant. De 3 % à 70 ans à 74 % au-delà de 95 ans : la dépendance n'est pas une caractéristique du grand âge en général, c'est une caractéristique du très grand âge. Or c'est la tranche qui croît le plus vite.

L'écart de coût entre établissement et domicile est de 10 000 € par an pour le degré le plus dépendant — 43 300 € contre 33 300 €. C'est l'ordre de grandeur qui sous-tend tout débat sur le maintien à domicile.

Le reste à charge en établissement#

Données DREES, modèle de microsimulation Autonomix — cote A, mais portant essentiellement sur fin 2019 : voir les limites.

Poste Montant mensuel
Reste à charge total un peu moins de 2 000 €
dont hébergement 1 790 €
dont dépendance 170 €
Aide publique moyenne 428 €
dont APA 338 €
dont aides au logement 44 €
dont réduction d'impôt 46 €
Reste à vivre des résidents environ −400 €

Le reste à vivre est négatif. En moyenne, un résident d'établissement ne peut pas couvrir ses dépenses avec ses seuls revenus : il manque environ 400 € par mois. La différence est comblée par l'épargne, par la famille — l'obligation alimentaire est juridiquement mobilisable — ou par l'aide sociale à l'hébergement.

Le recours à cette aide est très inégal : un peu moins de 20 % en 2019 dans l'ensemble, mais 46 % pour les résidents dont les ressources sont inférieures à 910 € mensuels, et 20 % entre 910 et 1 355 €.

C'est l'enjeu politique central du grand âge, et il n'apparaît dans aucun programme lu par ce wiki.

Le retournement démographique, et son calendrier#

Indicateur Valeur
Évolution du nombre de médecins inscrits, 2025 → 2026 +1,9 %, qualifiée de progression inédite
Projection du nombre de médecins en activité, 2026 → 2040 +40 %
Effets attendus sur l'accès aux soins à partir du début des années 2030

Le prochain quinquennat, 2027-2032, tombe presque entièrement avant cet effet. Aucun candidat ne peut donc promettre de résorber les déserts médicaux par la démographie médicale pendant son mandat : le stock de médecins est déterminé par le numerus clausus d'il y a dix ans.

Ce qui n'est pas établi#

  • L'efficacité des dispositifs incitatifs à l'installation, régulièrement proposés.
  • L'effet des mesures coercitives — obligation d'installation en zone sous-dense — débattues au Parlement mais non tranchées.
  • La part du déficit imputable au vieillissement par rapport aux autres facteurs.
  • La soutenabilité financière de la dépendance, sujet distinct de l'assurance maladie et non chiffré ici.

Pénétration dans le grand public#

Notoriété du sujet forte pour l'accès aux soins, faible pour le grand âge
Enjeu correspondant, Eurobaromètre n° 105 La santé
Cité en France 17 % (évol. +1 depuis oct.-nov. 2025)
Cité dans l'UE27 11 %
Cité personnellement (question QA4) 19 % (évol. −1) — UE27 : 18 %. Item « La santé »
Niveau de connaissance moyen non mesuré — aucune source consultée ne le mesure
Base de cette mesure Commission européenne, Eurobaromètre standard n° 105, terrain 12 mars – 5 avril 2026, 26 415 entretiens UE27, question QA3, deux réponses maximum dans une liste fermée (A — arbitrage n° 5)

Six points au-dessus de la moyenne européenne — l'un des trois plus grands écarts France/UE.

Ce que ce chiffre mesure exactement : la part des répondants qui placent cet enjeu dans leurs deux premières priorités pour le pays, dans une liste fermée. Ce n'est pas une mesure de l'intérêt porté au sujet. Depuis l'arbitrage n° 5 du 27 août 2026, l'enquête est de cote A et peut fonder une affirmation sur l'opinion — voir l'opinion française, mesurée pour le classement complet, les écarts France-UE et les réserves de lecture.

Hypothèse déclarée comme telle : le grand âge est probablement le sujet présentant le plus grand écart entre son poids démographique et budgétaire réel et sa place dans le débat. 22 % de la population a 65 ans ou plus — presque autant que les moins de 20 ans.

Diversions et angles de détournement#

Diversion Mécanisme Réponse courte
« Il n'y a qu'à former plus de médecins » Vrai, et déjà fait — mais l'effet n'arrive qu'au début des années 2030 Le stock actuel dépend du numerus clausus d'il y a dix ans
Le déficit présenté comme une dérive de gestion Les sources l'imputent au vieillissement et aux maladies chroniques Ce sont des causes démographiques et épidémiologiques, pas comptables
Une amélioration obtenue par transfert L'amélioration de 2026 provient en partie d'une réaffectation de CSG depuis la branche famille Un transfert entre branches n'est pas une économie
Confondre densité et accès Un département bien doté peut avoir des zones sous-denses La moyenne départementale masque les écarts internes
Traiter le désert médical isolément Il se combine à la pauvreté, et l'effet est multiplicatif Renoncement aux soins ×2 en zone sous-dense, ×8 si pauvreté
« La médecine à deux vitesses arrive » — et l'inverse Le renoncement aux soins est déjà mesuré et différencié socialement Le chiffre ×8 existe, il n'est pas prospectif
Confondre grand âge et dépendance 9 % des 65 ans ou plus perçoivent l'APA ; c'est 74 % au-delà de 95 ans La dépendance est une caractéristique du très grand âge
Le maintien à domicile présenté comme neutre financièrement 33 300 € contre 43 300 € par an pour un GIR 1 L'écart est réel — 10 000 € — mais il ne dit rien du reste à charge
Parler du coût sans parler du reste à charge Le coût d'accompagnement est ce que coûte la prise en charge ; le reste à charge est ce que paie la famille Près de 2 000 € par mois, pour un reste à vivre moyen de −400 €

Une affirmation vérifiée#

Bernard Cazeneuve avance, dans sa « Lettre aux Français » du 15 juillet 2026, que plus d'un jeune sur cinq déclare des symptômes dépressifs, et propose d'en faire une grande cause nationale.

Source Constat
Santé publique France, baromètre 2024 22 % des 18-29 ans ont vécu un épisode dépressif caractérisé au cours des douze derniers mois
Santé publique France, série 2017-2021 Chez les 18-24 ans, la prévalence est passée de 11,7 % en 2017 à 20,8 % en 2021 — une hausse de près de 80 %
DREES, novembre 2020 19 % d'états dépressifs chez les 16-24 ans ; 22 % en mai 2020
Écart étudiants / non-étudiants 36,6 % contre 20,1 % de symptômes dépressifs

Verdict : étayé. Un cinquième représente 20 % ; les données les plus récentes donnent 22 %. L'affirmation est exacte, et même prudente.

C'est la sixième affirmation datée et attribuée vérifiée par ce wiki, et la deuxième trouvée exacte chez ce candidat — après le chiffre de 117,5 % de dette, et en regard d'une affirmation partiellement inexacte sur la charge de la dette. Voir l'index des réfutations.

Le chiffre le plus frappant n'est pas celui-là : c'est la hausse de près de 80 % en quatre ans chez les 18-24 ans, et l'écart entre étudiants et non-étudiants — 36,6 % contre 20,1 %.

Angles par acteur#

Le seul candidat spécialisé#

Acteur Position Source
Jérôme Guedj Santé, grand âge et affaires sociales sont sa spécialité parlementaire. Porte notamment des ratios d'encadrement en établissement pour personnes âgées et des dispositifs contre l'isolement des aînés Notice

C'est le seul candidat dont le grand âge constitue un champ d'expertise identifié. Sa candidature à la primaire socialiste pourrait introduire ce sujet dans le débat présidentiel, où il est presque absent.

Les autres positions#

Acteur Position Source
Bernard Cazeneuve Accès aux soins dégradé partout, urgences désorganisées ; la crise de l'hôpital présentée comme une crise du sens du métier autant que du budget. Santé mentale : grande cause nationale, formation des personnels de santé et d'éducation — chiffre avancé : plus d'un jeune sur cinq déclare des symptômes dépressifs, vérifié exact (22 % des 18-29 ans). Grand âge : au-delà du débat éthique sur la fin de vie, la question matérielle — dépendance, aidants, soutenabilité financière pour les familles modestes Programme lu
Xavier Bertrand Opposition à une dérive vers un modèle à deux vitesses ; formule employée : la carte Vitale doit rester verte. Ancien ministre de la Santé (2005-2007) Presse
Édouard Philippe Stabiliser les dépenses de santé par la prévention et l'innovation technologique Site de campagne lu
Marine Tondelier et les Écologistes Accès à des hébergements dignes pour les personnes en affection longue durée Programme lu
Fabien Roussel · Jean-Luc Mélenchon · Gabriel Attal · Marine Le Pen · Bruno Retailleau Non documentées —

Ce que ce tableau montre#

Le sujet est sous-investi par les candidats au regard de son poids. Sur dix-sept acteurs recensés dans ce wiki, cinq seulement ont une position documentée, et une seule est spécialisée. À comparer avec l'immigration ou la sécurité, où presque tous se positionnent.

Deux angles distincts ne se recouvrent pas : l'accès aux soins, qui est un problème territorial et démographique, et le financement, qui est un problème budgétaire. Un candidat peut traiter l'un sans l'autre, et la plupart le font.

Le grand âge est traité par deux candidats seulement, dont un spécialiste. C'est le sujet le plus massif et le moins porté de cette campagne.

Calendrier probable#

Projection. Le sujet remonte mécaniquement à l'automne, lors de l'examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale — c'est le seul moment de l'année où les chiffres deviennent des votes. Il remonte également à l'occasion de crises hospitalières saisonnières.

Affirmations en circulation#

Aucune fiche de réfutation n'est ouverte sur ce sujet. Deux sont prioritaires :

  • La confusion entre densité médicale et accès effectif aux soins.
  • La confusion entre grand âge et dépendance : 9 % des 65 ans ou plus perçoivent l'APA, mais 74 % au-delà de 95 ans.

Le chiffre de Bernard Cazeneuve sur la santé mentale a été vérifié et trouvé exact — voir plus haut.

Pour creuser#

Sources#

0 ter. Commission européenne, direction générale de la communication, Standard Eurobarometer 105 — Public Opinion in the European Union — Data Annex, terrain 12 mars – 5 avril 2026, 26 415 entretiens UE27, question QA3 (A) — ✅ LU le 26 août 2026 — dépouillement complet et réserves dans l'opinion française, mesurée

  1. Sécurité sociale, « Le solde des comptes de la Sécurité sociale s'établit à −21,6 Md€ en 2025 » (A) — https://www.securite-sociale.fr/home/medias/presse/list-presse/le-solde-des-comptes-de-la-securite-sociale-s-etablit-a-21-6-md-en-2025.html
  2. Sécurité sociale, PLFSS 2026, annexe 5 « ONDAM et dépenses de santé » (A) — https://www.securite-sociale.fr/files/live/sites/SSFR/files/medias/PLFSS/2026/PLFSS2026-Annexe5-2025-10-14_avec%20couverture.pdf — non lue
  3. Sénat, rapports sur le PLFSS 2026 (A) — https://www.senat.fr/rap/a25-126/a25-126_mono.html
  4. Cour des comptes, Sécurité sociale 2026 et La situation financière de la sécurité sociale (A) — https://www.ccomptes.fr/fr/publications/securite-sociale-2026 — non lus
  5. Sénat, proposition de loi transpartisane visant à lutter contre les déserts médicaux (A) — https://www.senat.fr/rap/l25-668/l25-6684.html
  6. DREES, données sur le renoncement aux soins en zone sous-dense (A) — citée par la source 5, non consultée directement 6 bis. INSEE, « Perte d'autonomie », France, portrait social (A) — https://www.insee.fr/fr/statistiques/8242365 6 ter. INSEE, « 700 000 seniors en perte d'autonomie supplémentaires d'ici 2050 », Insee Première n° 2078 (A) — https://www.insee.fr/fr/statistiques/8653672 6 quater. Sécurité sociale, « Coût de la prise en charge des personnes âgées selon leur degré d'autonomie et leur lieu de résidence » (A) 6 quinquies. Sécurité sociale, « Garantir un reste à charge plus bas aux personnes dont les ressources sont les plus faibles », d'après le modèle Autonomix de la DREES (A) — https://evaluation.securite-sociale.fr/home/autonomie/232-garantir-un-reste-a-charge-p.html 6 sexies. Vie publique, « Personnes âgées en EHPAD : un reste à charge à mieux encadrer » (A) — https://www.vie-publique.fr/en-bref/290607-personnes-agees-en-ehpad-mieux-encadrer-le-reste-charge 6 septies. Sénat, Situation des EHPAD, rapport n° 778 (A) — https://www.senat.fr/rap/r23-778/r23-778_mono.html — non lu 6 octies. Santé publique France, « Épisodes dépressifs : prévalence et recours aux soins », baromètre 2024 (A) — https://www.santepubliquefrance.fr/sante-mentale/depression-et-anxiete/rapportsynthese/episodes-depressifs-prevalence-et-recours-aux-soins-barometre-de-sante-publique-france-resultats-de 6 nonies. Santé publique France, Bulletin épidémiologique hebdomadaire, prévalence des épisodes dépressifs chez les 18-85 ans (A) — https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2023/2/2023_2_1.html
  7. INSEE, professionnels de santé au 1ᵉʳ janvier 2025 (A) — https://www.insee.fr/fr/statistiques/2012677
  8. Conseil national de l'ordre des médecins, évolution des inscriptions et projections (B) — cité par la source 5
  9. Programmes lus : « Lettre aux Français » (Cazeneuve), « Pour une prospérité écologique » (Les Écologistes), site d'Édouard Philippe — cote D, sources partisanes

Limites#

  • Aucune des publications de cote A n'a été lue intégralement : ni l'annexe 5 du PLFSS, ni les rapports de la Cour des comptes. Les chiffres viennent de communiqués et de synthèses.
  • Les chiffres sur le renoncement aux soins et la densité médicale proviennent d'une proposition de loi sénatoriale citant la DREES, non de la DREES elle-même. Le recoupement direct n'a pas été fait.
  • Les données de densité s'arrêtent à 2021 pour les généralistes : ce sont les plus récentes trouvées, mais elles ont cinq ans.
  • Lacune comblée : le grand âge est chiffré, reste à charge compris. Restent absents : le nombre absolu de personnes dépendantes aujourd'hui et les effectifs en établissement.
  • Les données de reste à charge portent sur fin 2019. C'est ancien pour un sujet où les tarifs d'hébergement ont augmenté depuis. Les chiffres actualisés n'ont pas été trouvés, et l'écart réel est vraisemblablement plus défavorable aujourd'hui.
  • Les données d'APA portent sur fin 2022 : ce sont les plus récentes trouvées.
  • Le chiffre « plus d'un jeune sur cinq » a été vérifié et trouvé exact, mais les tranches d'âge ne coïncident pas exactement : 22 % chez les 18-29 ans en 2024, 20,8 % chez les 18-24 ans en 2021. Le programme ne précise pas de quelle tranche il parle.
  • Douze acteurs sur dix-sept n'ont aucune position documentée — c'est le taux le plus élevé de tous les sujets de ce wiki.
  • Prochaine piste : actualiser le reste à charge au-delà de 2019 — c'est la donnée la plus politiquement chargée du sujet et la plus périmée de cette fiche — et vérifier le chiffre de Cazeneuve sur la santé mentale.